Introduction

Notre planète possède cinq règnes du vivant: animal, protiste, procaryote, champignon et végétal. Nous côtoyons chacun de ces règnes au quotidien néanmoins notre vision du monde se limite à seulement trois d’entre eux-nos sens ne nous permettant pas de percevoir les autres-, il s’agit des règnes animal, végétal et parfois fongique pour les plus grandes espèces. Les végétaux font partie de notre quotidien, ils sont présents partout. Il nous est donc impossible de passer une seule journée sans interagir avec eux. De plus, une grande partie de notre nourriture est tirée des végétaux, même notre maison ne saurait se passer de matière provenant du règne végétal. Le bureau sur lequel vous lisez ces lignes est sans doute lui aussi constitué de matières d’origines végétales. Pour en arriver là il a bien fallu couper des arbres pour fabriquer des meubles ou des charpentes.  N’existerait-il pas un type de douleur chez les plantes? Dans ce cas là cette exploitation des végétaux serait un acte inhumain qui infligerait une souffrance insupportable à ces êtres si proches? Le fait de manger des végétaux élevés de manière industrielle ne devrait-il pas susciter des actions de groupes défendant les droits des végétaux à l’image des droits des animaux? Le simple fait de marcher sur une pelouse ne serait-il pas en fait un acte barbare faisant souffrir l’herbe qui la constitue? Les plantes d’où nous extrayons tous nos antidouleurs ne posséderaient-elles pas ces produits justement pour échapper à la souffrance? Ne vous êtes vous jamais posées ces questions? Nous n’avons pas la prétention de répondre à ces questions mais plutôt de donner des pistes de réponses.

Nos recherches se sont donc tout d’abord axées sur les mécanismes de la douleur humaine car c’est la seule que nous connaissons réellement étant donné que nous l’avons tous éprouvée à un moment de notre vie et qu’elle constitue donc notre référence en la matière.

Nous avons ensuite recherché des végétaux pouvant faire l’objet d’analogies avec notre fonctionnement pour tenter de trouver des équivalents.

Enfin, nous avons tenté de généraliser les mécanismes de perception, interprétation et réaction d’une agression extérieure par les plantes pour encore une fois voir si ils pouvaient constitués des équivalents aux mécanismes humains.

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