Acacia

Nous vous proposons maintenant d’étudier le cas des acacias. Ces plantes n’ont pas la capacité de se mouvoir dans l’espace comme les plantes carnivores. Cependant, d’après nos travaux de recherche, nous avons découvert qu’elles sont dotées d’un système de défense exceptionnel (que nous allons détailler plus loin)basé sur la reconnaissance, puis la réaction ciblé à l’image de l’homme qui permet leur survie . Or nous avons vu précédemment que la douleur peut être considéré comme un système de survie, nous verrons donc si l’acacia peu être considéré comme ressentant un équivalent de douleur.

1)L’acacia, un système de défense très efficace
Des études sur les acacias ont été menées par Mr Wouter Van Hoven, professeur à l’université de Pretoria suite à des morts mystérieuses d’animaux (koudous) dans des réserves en Afrique. Le koudou, une espèce d’antilope( visible sur la photo), se nourrit principalement de feuilles d’acacia. Cette espèce animale a dans un premier temps adapté sa morphologie pour éviter les épines de l’acacia (qui peuvent atteindre jusqu’à  20 cm) : dans le cadre de son évolution, l’avant du crâne du koudou s’est allongé  de sorte que l’animal puisse passer entre les épines et ainsi se nourrir des feuilles basses.
Les acacias ont donc du à leur tour mettre en place un nouveau système de défense pour contrecarrer cet adaptation et donc assurer leur survie . Il est important de noter le caractère indispensable de cette survie car en vivant l’acacia permet de nourrir presque toutes les espèces herbivores de son milieu (il est en effet la nourriture principale des koudous, girafes, et autres antilopes).  La disparition de ces derniers pourrait ainsi provoquer une modification profonde de la faune et par conséquent réduire à néant l’écosystème fragile de cette partie du globe entrainant des conséquences désastreuses. Le nouveau système de défense développé par l’acacia est remarquable, en effet il consiste à augmenter le taux de tanin présent dans ses feuilles en fonction de la quantité ingérée par ses prédateurs. Cette augmentation donne un goût amer à la feuille et dissuade les herbivores d’en manger : lorsque le tanin est ingéré en trop grande dose,  il devient mortel car il rend les feuilles indigérables par l’organisme (le tanin est entre autre utilisé dans le tannage des peaux pour rendre le cuir imputrescible).
On peut donc dire que les acacias perçoivent leur milieu car ils « comprennent » que leurs feuilles sont nécessaires à la survie de leur entourage, tolèrent qu’une certaine quantité soit mangée mais posent des limites pour assurer également leur survie et par conséquent l’équilibre de leur milieu.
L’acacia possède en plus un autre système étonnant assurant sa survie : il va relâcher des substances volatiles(éthylène) qui vont alors être portées par le vent. Lorsque ces substances vont atteindre d’autres arbres, elles vont leur communiquer un message de danger provenant de l’acacia ;  les arbres en réaction à ce message vont également produire du tanin. Cette action aura pour conséquence de pousser les populations d’herbivores vers d’autres lieux permettant ainsi aux zones qu’ils ont occupées (et comme on peu l’imaginer endommagées) de régénérer leur flore assurant ainsi aux herbivores une nourriture abondante dès qu’ils reviendront.
Nous avons vu que les acacias réagissent à des agressions en s’en protègent de manière exceptionnelle assurant en plus le bon équilibre du milieu ( communication entre arbres). On retrouve donc des similitudes avec le douleur humaine(mécanismes de survie face à une agression). De plus nous avons vu que ces arbres ont une perception assez précise de leur milieu et du danger, encore une similitude avec l’être humain. Or la plupart du temps chez nous, danger rime avec douleur et les acacia sont capables de pallier à un danger comme nous le faisons très souvent. Néanmoins, nous manquons d’informations quand aux nombreux mécanismes qui permettent à l’acacia d’interagir avec sont milieu face à d’autres agressions tel qu’une infection virale mais ces réactions étant communes à beaucoup de végétaux, nous détaillerons ces mécanismes dans la partie généralisation . Il nous reste donc a étudier l’éventuelle existence d’un système nerveux , ou du moins un équivalent chez l’acacia qui pourrait expliquer les réactions étonnantes qu’il met en place face à une agression.

2) Mais alors, douleur ou pas douleur?

A ce stade du TPE nous n’avons pas encore pu prouver si il existe ou non un centre nerveux chez les végétaux, ce qui leur permettrait de ressentir la douleur à notre manière. Nous apporterons des réponses plus tard, pour le moment le but de cette partie est de comprendre le fonctionnement des acacias afin de pouvoir comparer ce fonctionnement avec celui de l’Homme et en tirer des similitudes.

Malgré le peu de source que nous avons sur les acacias nous avons réussi à identifier un de leur mode de communication endogène : les hormones. Ce système a d’ailleurs été détaillé auparavant dans le cas de l’acacia, il s’agit en effet du même principe que celui de la communication entre arbres dans laquelle l’éthylène joue le rôle de « message ».

Nous détaillerons le fonctionnement de ces hormones dans les généralisations. Cependant, les conclusions que l’on peu tirer pour l’instant pour le cas de l’acacia est que malgré ses réactions  remarquables  et mesurées face aux agressions basées sur le même principe que nous (perception, réaction) ne peuvent pas donné lieu réellement à ce que nous appelons de la douleur.

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